Élection présidentielle bissau-guinéenne de 2025
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| Élection présidentielle bissau-guinéenne de 2025 | ||||||||||||||
| Participation | 65 % | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Fernando Dias – API-Cabas Garandi | ||||||||||||||
| Voix | 278 846 | |||||||||||||
| 49,43 % | ||||||||||||||
| Umaro Sissoco Embaló – PRNKG | ||||||||||||||
| Voix | 268 516 | |||||||||||||
| 47,60 % | ||||||||||||||
| Président | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Umaro Sissoco Embaló M-G15 |
Scrutin annulé (Coup d'État au profit de Horta Inta-A Na Man) FARP | |||||||||||||
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L’élection présidentielle bissau-guinéenne de 2025 se tient le en Guinée-Bissau afin d'élire le président de la république pour un mandat de cinq ans. Des élections législatives anticipées sont organisées le même jour.
Un coup d'État militaire intervient trois jours après le scrutin, avant que les résultats n'aient pu être annoncés. Le président sortant Umaro Sissoco Embaló et le candidat d'opposition Fernando Dias da Costa sont tous deux incarcérés par les militaires.
Contexte
[modifier | modifier le code]Élection présidentielle de 2019
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Umaro Sissoco Embaló est candidat à l'élection présidentielle de 2019[1]. Il arrive deuxième du premier tour, derrière Domingos Simões Pereira, le dirigeant du parti longtemps au pouvoir à partir de l'indépendance, le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC)[2]. Il réussit à rallier plusieurs prétendants à lui pour le second tour, notamment le président sortant José Mário Vaz, l'ancien Premier ministre Carlos Gomes Júnior[3] et Nuno Gomes Nabiam[4]. Embaló l'emporte[5].
Le , il est procédé par la CNE à une vérification des procès-verbaux du second tour des sessions des commissions régionales électorales sur demande de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), afin de tenter de sortir le pays de l'impasse politique[6]. À l'issue de cette opération, la commission nationale électorale donne de nouveau Umaro Sissoco Embaló vainqueur du scrutin le [7]. Le , la Cour suprême rejette la demande du PAIGC d'annuler la nouvelle décision de la CNE du qui confirmait ses précédentes proclamations, quant aux résultats du second tour[8]. La CNE établit le un nouveau procès-verbal, cette fois exhaustif, et donnant toujours avec les mêmes résultats Embaló gagnant[9].
Crise politique
[modifier | modifier le code]Aristides Gomes est limogé de son poste de Premier ministre au lendemain de l'investiture d'Umaro Sissoco Embaló. Le 29 février, Embaló nomme comme Premier ministre Nuno Gomes Nabiam. Le nouveau président justifie cette décision par l'impossible cohabitation entre les deux hommes[10]. En réaction, l'Assemblée nationale a investi son président Cipriano Cassamá comme président par intérim, alors qu'Embaló réside au palais présidentiel[11]. Le 26 juin, cinq députés du PAIGC rejoignent la coalition au pouvoir[12], et le gouvernement obtient la confiance du Parlement le [13].
Des hommes armés ont encerclé le palais du gouvernement le , où le président Umaro Sissoco Embaló et le Premier ministre Nuno Gomes Nabiam se seraient rendus pour assister à une réunion du cabinet[14]. Le , le président Umaro Sissoco Embaló annonce la dissolution de l'Assemblée nationale populaire, annonce des élections anticipées pour le 18 décembre 2022 et reconduit Nuno Gomes Nabiam[15],[16].
Les élections législatives bissau-guinéennes de 2023 sont remportées par la coalition de la Plateforme de l'alliance inclusive-Terra Ranka (PAI-Terra Ranka) menée par le PAIGC qui arrive en tête et décroche la majorité absolue des sièges. Le Mouvement pour l'alternance démocratique G-15 (Madem G15) du président Umaro Sissoco Embaló arrive loin derrière en deuxième position. Le Madem G15 aurait souffert des luttes internes au parti ainsi que de l'incapacité du président à résoudre la chute des prix dans le secteur de la noix de cajou, dont la population tire une large part de ses revenus[17],[18]. Le , Domingos Simões Pereira est élu président de l'Assemblée nationale populaire[19]. Geraldo Martins est nommé Premier ministre le [20].
Dans la nuit du au , de nombreux troubles éclatent entre l'armée et des forces de sécurité qui font deux morts, troubles qualifiés de « tentative de coup d'État » par le président Embaló après son retour de la COP28 le 2 décembre 2023[21]. En réponse, celui-ci dissout le parlement le [22]. Le , Umaro Sissoco Embalo reconduit Geraldo Martins au poste de Premier ministre[23], puis le congédie et le remplace une semaine plus tard, le , par Rui Duarte de Barros[24].
Le , à la sortie du conseil des ministres, Embaló affirme qu'il ne ce présenterait pas à la prochaine élection présidentielle après avis de sa femme Dinisia Reis Embaló[25],[26]. Il annonce le lendemain envisager de revenir sur sa décision[27].
Alors que l'opposition et le président sortant divergent sur la date de la fin du mandat présidentiel, les premiers la situent au , cinq ans après sa prestation de serment, et le second au 3 septembre, date de la confirmation de son élection par la Cour suprême, celle-ci déclare que le mandat présidentiel s'achèvera à la deuxième date. Umaro Sissoco Embaló annonce qu'il transférera le pouvoir après l'élection présidentielle[28]. Le , il fixe la date du scrutin au [29], puis au le [30].
Invalidation de la candidature de Domingos Simões Pereira
[modifier | modifier le code]En , Domingos Simões Pereira rentre de son exil au Portugal pour pouvoir participer aux élections[31]. Le , la Cour suprême invalide la candidature de la coalition Plateforme de l'alliance inclusive-Terra Ranka, qu'il dirige, aux élections législatives, et compromet sa candidature à la présidentielle[32].
Le , la candidature de Domingos Simões Pereira à la présidentielle n'est pas retenue par la Cour suprême[33].
Le 31 octobre, plusieurs militaires sont arrêtés pour des accusations de tentative de putsch[34].
Mode de scrutin
[modifier | modifier le code]Le président de la Guinée-Bissau est élu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Si aucun candidat ne recueille la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour, un second est organisé entre les deux candidats arrivés en tête, et celui recueillant le plus de suffrages est déclaré élu.
Campagne
[modifier | modifier le code]Le PAIGC décide par conséquent de soutenir la candidature de Fernando Dias[35]. Celui-ci, mobilise pendant sa campagne et devient ainsi le principal adversaire du président sortant. Les deux candidats revendiquent la victoire au premier tour du scrutin[36],[37].
Du fait de l'invalidation des candidatures des coalitions d'opposition Plateforme de l'alliance inclusive-Terra Ranka et API-Cabas Garandi, le scrutin législatif passe au second plan. Outre de petits partis n'ayant jamais obtenu de sièges lors du dernier scrutin, seule la Plateforme républicaine, soutenant le président Umaro Sissoco Embaló — et regroupant le Mouvement pour l'alternance démocratique, Groupe des 15, le Parti du renouveau social, et le Parti des travailleurs guinéens — est en lice[38]. Par conséquent, Fernando Dias s'engage, en cas de victoire, à rétablir le Parlement sortant, dont il considère la dissolution comme inconstitutionnelle[39].
Résultats
[modifier | modifier le code]| Candidats | Partis | Premier tour | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Votes | % | |||||
| Fernando Dias | API-Cabas Garandi[a] | 278 846 | 49,43 | |||
| Umaro Sissoco Embaló | PRNKG[b] | 268 516 | 47,60 | |||
| José Mário Vaz | Indépendant | 5 506 | 0,98 | |||
| Baciro Djá | FREPASNA | 3 695 | 0,65 | |||
| Herculano Armando Bequinsa | PRD | 1 745 | 0,31 | |||
| Mamadú Iaia Djaló | APR | 1 602 | 0,28 | |||
| Mario da Silva Junior | OCD-ER | 1 042 | 0,18 | |||
| João de Deus Mendes | PT | 923 | 0,16 | |||
| Sigá Baptista | Indépendant | 713 | 0,13 | |||
| João Bernardo Vieira | PALDG | 673 | 0,12 | |||
| Honorio Augusto Lopes | FLING | 528 | 0,09 | |||
| Gabriel Fernando Indi | PUSD | 379 | 0,07 | |||
| Votes valides | 564 168 | 96,03 | ||||
| Votes blancs et nuls | 23 302 | 3,97 | ||||
| Total | 587 470 | 100 | ||||
| Abstention | 379 922 | 39,27 | ||||
| Inscrits / participation | 967 392 | 60,73 | ||||
Interruption par un coup d'État
[modifier | modifier le code]Le scrutin se déroule dans le calme. Le taux de participation est alors annoncé à 65 %[41]. Un coup d'État militaire intervient cependant trois jours après le scrutin, avant que les résultats n'aient pu être annoncés. Le président sortant Umaro Sissoco Embaló et le candidat d'opposition Fernando Dias da Costa sont tous deux incarcérés par les militaires.
Le , des coups de feu éclatent à proximité du palais présidentiel. L'incident se produit en plein jour, dans un contexte déjà marqué par une forte nervosité trois jours après la tenue des élections présidentielle et législatives, dont les résultats sont toujours attendus pour le lendemain. Vers midi, le président sortant annonce à Jeune Afrique qu'un coup d'État est en train de se produire à son encontre. Quelques heures plus tard, l'armée annonce prendre le pouvoir et suspendre le processus électoral. Selon l'opposant Domingos Simões Pereira, des militaires ont tenté de prendre d'assaut le siège de la commission électorale pour la forcer à proclamer la victoire du président sortant, plutôt que de celle de Fernando Dias, qui aurait remporté le scrutin[42],[43],[44].
L'opposant Domingos Simões Pereira est également arrêté et détenu dans une base aérienne à Bissau. L'arrestation de Dias est également annoncée[45], avant que celui-ci n'annonce être dans un lieu sûr dans le pays. Le 27 novembre, Umaro Sissoco Embaló quitte le pays pour Dakar, via un avion affrété par le gouvernement sénégalais. Le 28 novembre, l'Union africaine suspend le pays de ses rangs, ainsi que la Cédéao[46].
Le 29 novembre, Embaló quitte le Sénégal pour la République du Congo[47]. Le 1er décembre, Dias obtient l'asile politique du Nigeria[48].
Par ailleurs, le fil des événements pousse certains observateurs à supposer que le putsch est factice dans le but d'interrompre le processus électoral. D'abord, Embaló, en contact avec des médias internationaux, annonce lui-même à ceux-ci qu'un putsch est en train de se produire. Ensuite, le chef de la junte, Horta Inta-A Na Man, et chef d'état-major de l'armée, est un proche du président. Lui aussi proche du président, Tomas Djassi, ancien chef d'état-major particulier du président, est devenu chef d'état-major de l'armée. Dinis Incanha, porte-parole de la junte, qui a annoncé la prise de pouvoir de celle-ci, est également un proche d'Embaló. Pour sa part, le Premier ministre, Ilídio Vieira Té, était directeur de campagne du président-candidat, tandis que la plupart des nouveaux ministres font partie des proches d'Embaló[49],[50]. Membre de la mission d'observation du scrutin, l'ancien président nigérian Goodluck Jonathan estime également que le putsch est « cérémonial », tandis que le Premier ministre du Sénégal Ousmane Sonko le qualifie de « combine »[51]. Fernando Dias estime également que le putsch est factice[52].
Le 2 décembre, la commission électorale annonce ne pas pouvoir proclamer les résultats du fait de la destruction et de la confiscation du matériel électoral et des procès-verbaux par des hommes armés le jour du putsch[53]. Cette impossibilité est contestée par Fernando Dias — réfugié à l'ambassade du Nigeria —, qui argue que les représentants des candidats ont obtenu des copies des procès-verbaux et qu'il connaît son score. Son constat sur l'existence des procès-verbaux est appuyé par des groupements de la société civile, qui estiment que la commission électorale est sous pression de la junte[54].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Soutenu par la Plateforme de l'alliance inclusive-Terra Ranka, dont la composante principale est le PAIGC.
- ↑ Soutenu par le Mouvement pour l'alternance démocratique, Groupe des 15, le Parti du renouveau social, le Parti des travailleurs guinéens et l'Assemblée du peuple uni – Parti démocrate de Guinée-Bissau.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Bissau : le président Vaz se représentera en indépendant (entourage) », Africanews, (lire en ligne).
- ↑ « Présidentielle en Guinée-Bissau : un second tour opposera Domingos Simões Pereira à Umaro Sissoco Embaló », Jeune Afrique, (lire en ligne).
- ↑ « Guinée-Bissau : le candidat indépendant Carlos Gomes Junior déclare son soutien à Umaro Sissoco Embalo au second tour de la présidentielle », sur french.xinhuanet.com (consulté le ).
- ↑ « Élections en Guinée-Bissau: Sissoco Embalo engrange le soutien de Nuno Nabiam », Radio France internationale, (lire en ligne).
- ↑ « Guinée-Bissau : l'opposant Umaro Sissoco Embaló élu président », TV5 Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Guinée-Bissau – Umaro Sissoco Embalo : à peine président, déjà contesté », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
- ↑ « Journal de l'Afrique - Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embalo de nouveau donné vainqueur de la présidentielle », sur France 24, FRANCE24, (consulté le ).
- ↑ « Guinée-Bissau : la Cour suprême rejette la demande de nullité du second tour des élections présidentielles », sur french.xinhuanet.com (consulté le ).
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- ↑ AfricaNews, « Guinée-Bissau : début de cohabitation après la rentrée parlementaire », sur Africanews, (consulté le ).
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- ↑ « Bissau: la commission électorale n'est pas en mesure de publier les résultats des élections ».
- ↑ « Guinée-Bissau: la commission électorale annonce qu'elle ne publiera pas les résultats des élections ».